samedi, juillet 11, 2026
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Vincent Niclo en interview

Révélé dans plusieurs comédies musicales, Vincent Niclo vient sortir un nouvel album intitulé « Opéra Rouge », il a été enregistré avec la collaboration des Chœurs de l’Armée Rouge. «AMENO» est le premier extrait de cet album.
Il répond à quelques questions pour le site, le tube «Ameno», qui sera son prochain single.


D’où est venue l’idée de réaliser un album concept avec les chœurs de l’armée rouge ?
J’avais toujours eu envie finalement de faire ça parce que j’avais commencé par le chant classique et a priori je pensais que j’allais toujours resté dans cette direction mais la vie en a fait autrement. J’ai commencé d’abord par l’opéra (mon deuxième job était à l’opéra d’Avignon), et puis un jour, il y’a quelqu’un qui m’a repéré et m’a proposé d’auditionner pour un rôle dans une comédie musicale et
j’ai dis oui pourquoi pas ? , donc j’ai auditionné et cela a marché, j’ai commencé un rôle dans une comédie musicale
et puis j’ai enchaîné. En fait, je ne me suis jamais arrêté, j’ai enchainé les rôles et cela me plaisait beaucoup mais au fond de moi, je savais qu’un jour, j’aurais aimé revenir à ma passion première.


Comment les avez-vous rencontrés ?
Tout simplement, quand j’étais petit, je les voyais à la télévision et j’étais fasciné par leur voix et je me disais, mon rêve le plus fou serait de chanter avec eux et qu’ils acceptent mais comme ce sont des chœurs qui sont connus dans le monde entier, c’est le plus grand au monde, je me suis dit, ils ne vont pas attendre Vincent Niclo, mais quand même nous avons trouvé leur contact, leur agent, et nous avons proposé le projet et puis ça été très vite, en une semaine c’était d’accord et trois semaines après, je partais à Moscou.

Avec ce disque, c’est donc pour vous un retour au chant classique.
Oui, je reviens à mes débuts parce que c’était ce que j’avais envie de chanter. J’ai rencontré un prof de l’opéra de Paris, c’est lui qui m’a formé et qui me forme toujours aujourd’hui et je savais qu’un moment j’y reviendrai. J’avais envie de faire un album avec des grands airs d’opéra mais arrangé de façon moderne et de façon a essayer de parler a un plus large public, un public qui n’irait pas écouté ce genre d’album mais du coup comme mais comme nous avons des airs populaires comme « ameno » et que l’on a donné une dimension lyrique et bien voilà ce sont tous ces mélanges là, et que nous sommes accueillis par un public beaucoup plus large mais pas systématiquement par un public de musique classique.

«Ameno» est le premier extrait de l’album « l’Opéra Rouge »
« Ameno » est le premier extrait, cela nous a paru une évidence parce que c’est un titre très fort, je l’avais imaginé dans ma tête dans une version beaucoup plus vocale, beaucoup plus classique, beaucoup plus grandiose, symphonique mais je ne m’attendais pas à ce qu’il y est un tel rendu quand même et en fait quand on a commencé à travailler dessus, il nous est venu plein d’idées, parce que si vous écoutez l’original et cette version ça a vachement évolué et il sort une espèce de puissance, de magistral dans ce morceau, on s’est dit, ça c’est le premier titre, c’est évident. On n’a même pas réfléchi, quand on l’a fait écouté aux chœurs de l’armée rouge, ils ont tout de suite craqué. Quand je l’ai fait écouté à Julia Migenes et qu’elle décide d’être dans l’album, lle a été complètement subjuguée. Et pour l’instant, nous avons un très bon accueil du public.

Comment s’est déroulé le tournage du clip ?
En fait, ça s’est fait sur la tournée, il faut savoir quand je les ai rencontrés pour la première fois que l’on a travaillé ensemble et que cela s’est tellement bien passé avec eux, avec les Russes, ils m’ont invité sur leur tournée, en mars 2012, et il fallait déjà préparer le clip et on a donc pris un day off (un jour de repos) sur la tournée, c’était à Douai, les chœurs étaient là, donc c’était génial, il y’en avait 60 en plus, c’était encore plus génial et on a travaillé avec Thierry Vergne qui a réalisé tous les clips de Nadia et a fait beaucoup d’effets spéciaux. Justement, on avait envie de faire un clip très moderne et pas dans la lignée ce que l’on pouvait imaginer. On a fait un clip où je suis un roi, dans une époque imaginaire et c’est mon armée et est en train de perdre la guerre. Je suis là pour remonter le moral des troupes et ne jamais laisser tomber mes soldats. C’était un clip comme ça, laissé imaginer les gens, je pense que c’est un beau visuel.

Concernant la préparation de ce disque, comment s’est fait le choix des 10 titres de l’album ?
J’avais des titres que je ne voulais pas faire l’impasse, je ne suis pas tout seul à décider, il y a une grosse équipe derrière ce projet et puis j’ai écouté beaucoup mon équipe qui m’a dit, « ce titre, on pense vraiment qu’il ne faut pas passer à côté car il est très fort, il y a un titre qui a été fait sur mesure pour moi qui s’appelle « Non Ho Mai » et puis j’ai un titre que j’ai écrit et composé, qui s’appelle « Perche », il y a « La Marseillaise », ça m’a vraiment marqué , on avait envie aussi de la revisiter un peu, « Ameno » c’était une évidence », « Carmina Burana », c’est une chanson de chœur, et là, on a fait une voix qui se détache, mais au moins on a eu l’audace de pas faire la même chose que les autres.

Pourquoi avoir repris l’hymne national Français « La Marseille » ?
Quand on a été dans la recherche des titres, on m’a appelé pour chanter à Bercy, pour le bicentenaire des pompiers de Paris et c’était un show grandiose, 90 000 personnes et tous les sommets de l’état, pompiers, police de Paris etc… . Il fallait quelqu’un pour ouvrir et chanter « La Marseillaise ». Je ne sais pas pourquoi, ils ont pensé à moi, mais c’était avec les choeurs et les musiciens de la garde républicaine. Je me dis que je ne pouvais pas rater ça et que c’était avec les choeurs et les musiciens de la garde républicaine. C’était un moment intense pour moi parce que je me suis trouvé dans le noir à Bercy, tout petit, sur la scène avec les choeurs derrière, les musiciens devant, 90 000 personnes. J’avais juste envie de partir, et j’ai eu une émotion incroyable et tout le monde s’est levé après le salut, on a un peu oublié, même si les paroles sont crues mais je trouvais que cela serait rigolo de reprendre « La Marseillaise » et voilà pourquoi elle est dans l’album.

On y retrouve également un duo avec Julia Migenes sur « Liberta » ?
Julia Migenes, c’est l’une des plus grandes cantatrices au monde, qui a chanté dans le monde entier, et puis c’était « Carmen ». Elle est dans le milieu de l’opéra un peu hors norme on va dire. Je me suis dit que cela allait bien avec ce projet, ce n’est pas du classique, et qu’elle avait un côté un peu moderne et à la fois décalée. Elle a accepté, et on a fait un duo sur « La traviata » et c’était génial.

Quelques mots sur le déroulement de l’enregistrement de l’album ?
J’ai fait l’album avec Florent Bidoyen, qui a l’intelligence et le talent. On a vraiment travaillé en binome et aussi avec Cyril Janssens. C’était formidable parce que ce n’est pas quelqu’un qui vous braque. il est vraiment à l’écoute et quand lui, il a un e idée, il l’a propose. On a vraiment fait un travail de création sur l’album, c’était très agréable et c’était une grande chance car quand l’on s’attaque à un tel projet, on peut être assez limité. On a un peu peur car on s’attaque à un patrimoine mondial musical , on a été assez audacieux.

On peut dire que c’est un album de deux univers, deux cultures différents ?
C’est vraiment un album de dualité, la France, la Russie, le moderne, le classique, les chœurs Paris etc qui sont quand même une institution, et moi qui a une image un peu plus décalée. C’est ça qui est intéressant, on a réussi à mélanger tout ça et c’est peut-être pour ça que c’est un album qui va parler au plus grand nombre.

Je crois que quelques dates sont prévues au Palais des Congrès
Oui, ils m’ont invité à leur tournée en mars prochain, on sera au Palais des Congrès, on fera aussi tous les Zéniths de France, on va alller en Suisse et en Belgique.

Est ce qu’une tournée internationale est prévue, notamment en Russie ?
On ne va pas brûler les étapes, pour l’instant on est en France mais c’est vrai que l’on a des perspectives à l’étranger, également en Russie mais aussi dans d’autres pays qui sont intéressés.



Y’aura t’il des surprises, des duos ?
Ca ne sera pas mon spectacle, c’est leur l’opéra un peu hors norme on va dire, je me spectacle, moi, je suis guest mais si tout va bien suis dit que cela allait bien avec ce projet, fin 2013, normalement c’est ma tournée et là on ce n’est pas du classique, classique, qu’elle
va réfléchir différemment.

Vous allez vous produire au Théâtre du Kremlin le 10 novembre prochain pour bien un événement particulier.
Quelques mots sur le déroulement de l’enregistrement de cet album.
Oui, Ils m’ont invité à cette grande soirée, oui ou non, mon accueil là bas, je ne vais pas passé inaperçu, au cadeau qu’ils me font, au 150 millions de spectateurs, le Kremlin, les choeurs de l’armée Rouge, c’est la plus grosse fête du pays, c’est la première fois qu’ils invitent vous
un étranger, donc ça fait beaucoup pour moi ça va me permettre de prendre la tendance quand même.


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